Le problème
Dans de nombreuses entreprises camerounaises, le suivi des présences repose encore sur des feuilles d’émargement ou des déclarations. Les écarts sont difficiles à détecter, le calcul des heures prend du temps aux équipes RH et la préparation de la paie s’en trouve ralentie.
Le besoin est double : fiabiliser le pointage — s’assurer que la personne qui pointe est bien l’employé concerné — et exploiter ces données sans ressaisie, jusqu’à la paie.
Le produit
ClockBox propose deux façons de pointer, selon l’organisation de l’entreprise.
- Un boîtier physique : une tablette Android verrouillée en mode kiosque, équipée d’un lecteur d’empreinte digitale et d’un lecteur de badge NFC, installée à l’entrée des locaux.
- Une application mobile pour les équipes qui ne passent pas par un point d’accès fixe.
- Une authentification à deux facteurs : un premier facteur (badge, code ou QR code) associé à un contrôle biométrique, pour qu’un employé ne puisse pas pointer à la place d’un autre.
- Des tableaux de bord RH pour suivre présences, retards et absences.
- Un export vers la paie, pour transmettre les heures sans ressaisie.
Sous le capot
La plateforme repose sur une architecture en microservices : enrôlement des appareils et des employés, pointage en temps réel, planification et congés, restitution. Chaque type d’application — boîtier, mobile, portail RH — dispose de son propre point d’accès back-end, ce qui permet de les faire évoluer indépendamment. ClockBox est administré depuis Steam, l’ERP de ChickDev.
Ce que ça change
- Un pointage fiable : la double authentification rattache chaque pointage à la bonne personne.
- Un dispositif adapté au terrain : boîtier fixe pour les sites, application mobile pour les équipes mobiles.
- Moins de ressaisie : des présences jusqu’à l’export paie, les données circulent sans intervention manuelle.
